[Test] PlayStation All-Star Battle Royale – PS3

  • Editeur: Sony Computer Entertainment Incorporated
  • Développeur: SCE Studio Santa Monica, Bluepoint Games, SuperBot Entertainment
  • Type: Baston
  • Date de sortie: 21 novembre 2012
  • Site officiel
  • Trailer

 

scénario

Il est difficile de faire un scénario dans un jeu de baston. PlayStation All-Star Battle Royale propose un mode d’arcade comme on trouvait à l’époque sur les premiers Tekken. Chaque personnage a une histoire propre à lui… mais ne t’attend pas à un truc très poussé. Les développeurs ne se sont pas cassé le cul. Les histoires sont souvent nazes et à la fin… on zappe les scènes cinématiques. Enfin, les scènes cinématiques, c’est vite dit, car l’histoire du début et de fin s’illustre par des images fixes avec une caméra mobile.

 

  réalisation

PlayStation All-Star Battle Royale propose des graphismes très alléchants. Tous les personnages sont très bien modélisés, et on reconnait bien tous les héros de la firme PlayStation. J’ai surtout aimé les décors du jeu. Certains sont très vivants et donnent un peu de piment au gameplay. Certains décors se transforment pendant le combat et on découvre pleins de clins d’œil sur les personnages PlayStation. Dommage qu’il n’existe pas de scènes cinématiques pour illustrer les histoires de chaque combattant.

 

jouabilité

Pour ce type de jeu, la prise en main est super rapide. Les coups spéciaux sortent facilement et au fur-et-à-mesure des coups, on remplit une jauge de furie. Il existe trois furies différentes par personnages. Bien-sûr  la troisième furie est la plus spectaculaire. Le bémol est que certaines super furies ressemblent trop à d’autres… donnant une lassitude… car le jeu est ultra répétitif… Le mode solo te tiendra en haleine… 15 min…

Le but du jeu est donc de bastonner ses adversaires afin de remplir une jauge de furie. Cette attaque déclenchée, on peut tuer son adversaire. Bien-sûr  les furies de niveau 3 permet de tuer plus facilement un grand nombre d’adversaires. Le problème est qu’il n’y a pas d’homogénéité au niveau de la puissance des personnages. Certains personnages comme Raiden ou Kratos sortent plus facilement des combos que d’autres. Il suffit d’aller sur le mode multijoueurs pour voir ça.

 

durée de vie

Le mode solo est très naze. On s’ennuie beaucoup, et les histoires de chaque personnage sont très décevantes… Le principe de ce type de jeu est le mode multijoueurs offline ou online. Je l’ai essayé durant une soirée et on s’est bien éclaté. Par contre, le jeu est resté 30 min. dans la console. Après, on a vite été saoulés à cause de son côté répétitif…

Un bon point pour le jeu c’est qu’il est cross buy. Çà veut dire qu’il est possible de jouer au même jeu sur PS Vita. Donc, il y a 2 trophées platines à faire. :)

 

bande son

On retrouve les vraies voix de chaque personnage des héros PlayStation. Par contre, j’ai été un peu étonné que des personnages parlent en VF et d’autres en VO. Sinon, c’est très bon !

 

conclusion

PlayStation All-Star Battle Royale fait son boulot en proposant un jeu de baston avec une prise en main immédiate. Je reste déçu par son mode solo et le peu de travail effectué sur les histoires de chaque personnage. Par contre, le mode multijoueurs reste sympa hormis le côté répétitif… Par contre, c’est très sympa de pouvoir jouer sur PS3 et PS Vita grâce à la fonction cross buy.

Ma note 3 sur 5

[Test] Tomb Raider – PS3

 

  • Editeur: Square Enix, Eidos Interactive
  • Développeur: Crystal Dynamics
  • Type: Action / Aventure
  • Date de sortie: 05 mars 2013
  • Site officiel
  • Trailer

 

scénario

Dans ce renouvellement de la série, on retrouve une Lara très jeune, vulnérable. Elle part pour sa première expédition avec un groupe d’amis et collègues (Liam, Steph, Grim, Victor, Conrad Roth, Samantha Nishimura, Reyes, Dr. Whitman, Jonah et Alex) à bord de l’Endurance, un navire d’exploration moderne. Persuadée que le Royaume perdu de Yamatai, autrefois gouverné par la légendaire Reine-Soleil Himiko, se trouve quelque part dans le « Triangle du Dragon », un archipel reculé au sud du Japon connu pour ses violentes tempêtes, Lara convainct le capitaine du navire d’en prendre le cap. Mais pris dans une tempête, le bateau s’échoue sur une île. Lara doit alors retrouver ses compagnons et organiser sa survie dans un environnement hostile et inquiétant.

Il s’agit d’un grand tournant dans la série, car on revient sur le début de la jeune Lara. Elle se retrouve seule et elle va s’en prendre plein la tronche. C’est marrant, ça me fait penser à James Bond dans Casino Royale. Cette aventure est périlleuse et on a la sensation de vivre quelque chose de grand si on compare à un scénario d’Uncharted. Par contre, elle n’arrête pas de survivre à des périples sensationnels. A la fin, ça devient un peu trop hollywoodien. Le scénario est prenant. On se croit dans un épisode de Lost. Au départ, on croit que l’histoire tourne autour des derniers survivants de l’île, mais on commence à comprendre qu’il y a de la magie derrière… Par contre, je trouve ça dommage que les PNJ n’arrivent pas à se démarquer du scénario.

Grâce aux nombreux collectibles à ramasser, on apprend bien plus sur l’origine de l’île.

 

réalisation

Alors là, on est dans le haut du panier. A part Crysis 2, je n’ai jamais vu un jeu multi-plateformes aussi beau. Les extérieurs sont magnifiques avec des panoramas impressionnants. Les intérieurs ne sont pas en reste. La modélisation 3D des personnages est top au point d’avoir du mal à savoir s’il s’agit de scène cinématique ou de gameplay. Les animations de Lara sont criantes de vérité à la manière d’un Uncharted 3 : Drake’s Deception. Par exemple, Lara pose sa main sur la paroi de la montage quand on passe près d’une corniche ou elle protège son visage face au flamme. Crystal Dynamics a vraiment soigné cet opus !

 

jouabilité

J’attendais énormément de Tomb Raider. Personnellement, Uncharted 2 : Among Thieves est l’un de mes jeux préférés et j’avais peur que Crystal Dynamics fasse un copié-collé sans apporter d’innovation. On peut dire que les développeurs ne se moquent pas de nous en donnant plus de liberté à Lara. Les espaces de jeu sont plus vastes avec des améliorations d’armes et de compétences pour Lara. De plus, Crystal Dynamics propose de nombreux collectibles dans le jeu. Ça peut rebuter plus d’un, mais moi j’aime bien surtout quand c’est bien pensé, car pour certains trésors, il faudra revenir sur nos pas pour avoir la bonne compétence pour ouvrir une porte ou escalader un mur.

Comme j’ai expliqué dans le scénario, on n’a pas une super Lara qui flingue tout ce qui passe. Le jeu est bien plus sombre et Lara va souvent se faire empaler, etc… Au départ, on a même un pauvre arc donnant un esprit Kho-Lanta. On pourra même chasser quelques animaux, même si l’idée n’a pas été très poussée comme dans un Far Cry 3. De nombreux QTE sont aussi de la partie permettant d’avoir une action soutenue dans le gameplay.

 

durée de vie

Il m’a fallu 8,9 heures pour terminer Tomb Raider en difficulté normale. J’ai essayé de bien fouiller les alentours pour récupérer un maximum de collectibles. J’ai fini le jeu à 82%. C’est sûr que les nombreux collectibles ne feront pas revenir les joueurs sur le jeu, mais moi je vais repartir dessus, car les collectibles sont sympas, et ça nous permet d’en savoir plus sur l’origine de cette île. Par contre, je trouve que Crystal Dynamics nous facilite un peu la tâche avec l’instinct de survie avec la touche ps3_bouton_l2-2-d4df5. Ça permet de mettre en surbrillance les coffres, les passages à prendre et le point de sortie. Il est même possible d’améliorer cette compétence pour voir les collectibles à travers les murs. De plus, les énigmes proposées dans le jeu te feront réfléchir à peine 10 min. tellement elles sont faciles… Ça manque un peu de challenge !

Tomb Raider propose aussi un mode multi-joueurs. Par contre, on est très loin d’un Uncharted 3 : Drake’s Deception… J’ai trouvé la maniabilité catastrophique et des graphismes baveux… Il existe quatre modes de jeu: sauvetage, combat en équipe, appel à l’aide et mêlée générale. Il n’y a pas de quoi passer des heures sur le multijoueurs, mais il a le mérite d’être là.

 

bande son

Le jeu est en français intégral avec des doublages de qualité. Alice David fait un très bon travail sur Lara Croft au point d’oublier l’ancienne doubleuse. Certains endroits fourmillent de détails sonores comme des grognements de loups, le vent, les cloches… De quoi prendre un vrai plaisir avec un casque !

 

conclusion

Tomb Raider est l’un des meilleurs jeux depuis le début de l’année. Crystal Dynamics a réussi à restaurer le blason de la licence. Le jeu est prenant et ne fait pas dans la simplicité en faisant un simple copié-collé d’Uncharted. Il propose des univers plus grand donc plus de liberté. Pour ceux qui aiment la chasse aux collectibles, ils seront ravis. Par contre, Tomb Raider n’arrive pas à décrocher la fameuse cinquième étoile faute d’une simplicité dans le gameplay et d’un mode multijoueurs à la ramasse…

 

Ma note 4 sur 5

[Test] Fist of the North Star: Ken’s Rage 2 – PS3

  • Editeur: Tecmo Koei Co., Ltd.
  • Développeur: KOEI Co., Ltd.
  • Type: Action / Beat’em all
  • Date de sortie: 8 février 2013
  • Site officiel
  • Trailer

 

scénario

Au début, je pensais que le scénario n’allait pas tenir 5 min. vu le gameplay répétitif… Au contraire, KOEI Co., Ltd. propose un scénario haletant. On a qu’une seule envie et de continuer l’aventure pour savoir les prochaines péripéties. Il y a de multiples rebondissements et même à la fin, on se demande quand ça va se finir. Le scénario est très bien travaillé. Le point fort du jeu !

 

réalisation

KOEI Co., Ltd. ne propose pas des graphismes digne de la PlayStation 3. Les textures bavent et elles sont très grossières. On se retrouve souvent dans des espaces cloisonnés sans détail… A part les boss de fin qui ont leur propre character design, les autres ennemis se ressemblent tous. De plus, j’ai été déçu par le manque de scènes cinématiques en image de synthèse (moins de 10 scènes cinématique). On se tape souvent des scènes avec le moteur du jeu. C’est dommage pour un jeu tiré d’un manga – animé.

 

jouabilité

On est sur un Dynasty Warrior-like. Qui veut dire qu’il faudra tabasser des centaines d’ennemis à la pelle. Le jeu est hyper répétitif. Comme la plupart du temps, il faudra faire une action précise pour progresser comme par exemple tuer un certain nombre d’ennemis, tuer le mini-boss ou résister aux ennemis sur un temps donné. Il faut vraiment aimer le style pour rester accroché, car le mode scénario est très long. On tapotera toujours la même combinaison de touche pour avancer plus rapidement. A un certain moment… et heureusement… on pourra changer de personnages.

Après avoir fini la trame principale, KOEI Co., Ltd. propose un mode ‘dream‘. Il s’agit d’un mode domination soupoudré d’éléments scénaristiques. Il est possible de jouer avec tous les personnages du jeu si tu finis complètement le mode histoire. Il est même possible de faire le mode dream en coopération online ou offline.

 

durée de vie

J’ai fini le mode histoire en 17 heures. J’ai eu du mal à finir ce mode tellement l’action est très répétitive, mais grâce à son scénario, j’ai réussi à m’accrocher. Ensuite, j’ai commencé le mode dream avec Ken. Il y a plusieurs niveaux de domination pour chaque personnage.

Il y aura de quoi faire, car selon le premier guide, il faudra compter + 100 heures pour avoir le platine. Il faudra un sacré courage surtout pour la redondance du mode dream.

 

bande son

Le jeu propose des textes en français et des voix en japonais qui raviront les fans. Les musiques du jeu collent très bien au scénario surtout dans les parties tristes. Par contre, pour les autres musiques, il faudra aimer le style hard-rock.

 

conclusion

Fist of the North Star: Ken’s Rage 2 est quand même très limité dans son gameplay. Malgré un très bon scénario, le joueur aura du mal au tenir le coup. Par contre, si tu es fan de la licence ainsi que le genre Dysnasty Warrior-like, tu trouveras ton bonheur.

[Test] Hitman: Absolution – PS3

  • Editeur: Square Enix, Eidos Interactive
  • Développeur: IO Interactive, Nixxes Software BV
  • Type: Action / Tir / Espionnage
  • Date de sortie: 20 novembre 2012
  • Site officiel
  • Trailer

 

scénario

L’agence demande à l’Agent 47 de tuer son agent de liaison, son amie Diana Burnwood. Pour l’Agent 47, il ne s’agit ni plus ni moins qu’un contrat de plus. Après l’avoir mortellement blessé, Diana demande à l’Agent 47 de protéger la jeune Victoria des griffes de l’agence. Une mission spéciale pour l’Agent 47 !

Je ne connais pas du tout les précédents volets de la licence Hitman. Le scénario est assez original, car l’Agent 47 se rebelle contre son propre camp pour défendre Victoria. Qui a dit qu’il n’avait pas d’humanité ?! De plus, il aura fort à faire, car la police le recherchera et aussi un certain Blake Dexter, un fabriquant d’arme. Même si le scénario est un peu fleur bleue avec un Agent 47 qui joue les baby-sitters, il nous tient bien en haleine.

 

réalisation

IO Interactive dévoile son nouveau moteur le Glacier 2. Celui-ci permet d’afficher un grand nombre de personnages pendant le jeu. Ce n’est pas la révolution, mais c’est très agréable à l’oeil même si on a la sensation que l’on joue dans des endroits fermés. Chaque personnage vie sa vie dans les niveaux et c’est fort sympathique de voir ça. Les graphismes sont bien au-dessus de la moyenne avec de jolis effets de lumière. De plus, j’ai bien aimé l’effet grain cinéma pendant le jeu.

 

jouabilité

C’est là que le bât blesse… Je m’explique… Ce que j’attendais dans Hitman: Absolution, c’est la multitude de solutions pour conclure une mission. Oui ! Je sais très bien qu’il y a plein de moyens pour finir une mission comme celle du roi de Chinatown, mais j’ai joué en difficulté difficile… Les choix proposés sont très restreints. J’avais la sensation d’avoir plusieurs routes devant moi pour finir une mission, mais les routes étaient soit une autoroute soit des routes de campagne escarpées… En fin de compte, on choisit un peu la facilité. Surtout à ce mode de niveaux de difficulté, le nombre de garde est bien plus important et dès qu’on déclenche une alerte, on peut relancer le checkpoint… De plus, j’avais la sensation de faire toujours la même chose… jouer furtivement, voler un costume, tuer ma cible, revoler un costume, aller à la sortie…

Par contre, quand j’ai fait mes derniers défis en difficulté normal, j’ai pris plus de plaisir à voir toutes les possibilités pour finir une mission et sans tout le temps déclencher l’alarme… Il y a encore un truc qui m’a chagriné, j’avais aussi la sensation de jouer dans des arènes fermées donnant une aventure hachée

 

durée de vie

J’ai fini le jeu en difficulté difficile en une vingtaine d’heures. La durée est tout de même supérieure aux autres jeux de la même catégorie, mais à cause d’une difficulté mal gérée, je n’ai pas pris d’énorme plaisir à finir le jeu. Je ne dis pas que le jeu est difficile, simplement qu’à cause de cette difficulté, on n’exploite pas toutes les possibilités du jeu. Il y a tout de même des passages fort sympas. Par contre, je n’ai pas compris le délire des développeurs à faire des missions très longues et d’autres très courtes ?!

 

bande son

Le jeu est en français intégral avec des doublages de qualité. Par contre, si tu joues sur un home-cinéma, j’ai dû baisser le son d’ambiance, car il cache trop les dialogues pendant les scènes cinématiques.

 

conclusion

La plastique d’Hitman: Absolution est magnifique… moteur Glacier 2, un doublage de qualité… mais manette en main, j’ai eu du mal… Je n’ai pas pris d’énorme plaisir et j’avais la sensation de faire toujours la même chose… Tout ça, à cause d’une difficulté mal gérée… Dommage…

[Test] Zone of the Enders HD Collection – PS3

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  • Editeur: Konami
  • Développeur: Kojima Productions
  • Type: Action / Compilation / Aventure
  • Date de sortie: 22 novembre 2012
  • Site officiel
  • Trailer

 

scénario

L’armée de Bahram lance une attaque massive sur la colonie de Mars. Surpris par les feux meurtriers qui s’abattent sur sa cité, le jeune Leo Stenbuck cherche un endroit pour se protéger. En se réfugiant dans un entrepôt, il fait la découverte d’un Orbital Frame, le Jehuty…

Le scénario de Zone of the Enders HD est assez light. On incarne le jeune Leo. Celui-ci est jeune, et n’a pas un poil de charisme. Grâce à l’Orbital Frame, le Jehuty, il va vouloir sauver sa colonie… rien que ça… Bon, le scénario est très moyen et manque cruellement de personnages forts. Personnellement, j’ai apprécié ADA, le programme informatique du Jehuty.

L’histoire de The 2nd Runner se déroule au xxiie siècle, deux ans après les évènements de Zone of the Enders. Dingo Egrett, un ancien membre de BAHRAM devenu mineur de glace sur Callisto, découvre par hasard le Jehuty. À peine commence-t-il à s’interroger sur cette découverte qu’il est attaqué par l’armée de BAHRAM, qui convoitent l’Orbital Frame. Devant l’urgence de la situation, Dingo n’a d’autre choix que de prendre place à bord du Jehuty et de confronter ses assaillants.

Le scénario du deuxième opus est bien plus recherché avec de nombreuses rencontres que ce soit ennemi ou ami. On n’incarne plus Leo, même si on le croisera au cours de l’aventure, mais Dingo qui est bien plus mature et torturé. J’ai bien adhéré au scénario avec quelques rebondissements intéressants.

 

réalisation

Zone of the Enders HD a pris un sacré coup de vieux. Pour rappel, le jeu est sorti sur PlayStation 2 le 23 mars 2001. Toutes les zones que l’on visite sont assez petites, fermées par des murs invisibles et agrémentées avec des décors cubiques. De plus, les scènes cinématiques type manga sont tartinées d’un flou dégueulasse

Par contre, Zone of the Enders : The 2nd Runner HD, c’est un peu le jour et la nuit avec Zone of the Enders HD. Les graphismes sont en cel shading avec des scènes cinématiques toujours en manga, mais de qualité. Les effets de lumière sont magnifiques surtout pendant les phases de combat. Un très bon portage coté réalisation !

 

jouabilité

Il faudra un certain temps à s’habituer aux commandes du jeu. Après quelques heures de jeu, on prend un réel plaisir à détruire les méchas à coups d’épée. Zone of the Enders : The 2nd Runner HD, quant à lui, propose plein d’options dans les combats comme par exemple pouvoir locker des dizaines d’ennemis ou de nombreuses armes secondaires.

Grâce à ses missions bien plus diversifiées que les incessants allers et retours du premier opus et avec ses graphismes alléchants, on prend bien plus de plaisir à jouer à Zone of the Enders : The 2nd Runner HD qu’à Zone of the Enders HD.

 

durée de vie

J’ai mis à peu près 14 heures pour finir Zone of the Enders HD et Zone of the Enders : The 2nd Runner HD. Mais pour ceux qui connaissent le jeu, il est possible de finir les deux jeux en moins de 7 heures… A noter que cette version HD Collection propose un trophée platine pour chaque jeu.

 

bande son

Dommage que pour ce portage HD, Konami n’a pas pris la peine de traduire le jeu. On se retrouve avec une VOSTFR. Par contre, une mention spéciale pour certaines chansons de Zone of the Enders : The 2nd Runner HD.

 

conclusion

Zone of the Enders HD Collection n’est pas un portage de grande qualité, car à part un aspect HD, il ne propose rien de plus. Personnellement, j’ai bien aimé, car ça m’a permis de découvrir la série qui m’était inconnue. De plus, j’ai pu décrocher deux platines de plus dans ma collection. Pour ceux qui ne chassent pas le platine et qui ont déjà fini les deux opus, vous pouvez passer votre chemin à part si ça ne te dérange pas de lâcher 20€ pour la démo de Metal Gear Rising incluse dans la boîte du jeu.

[Test] LittleBigPlanet Karting – PS3

  • Editeur: Sony Computer Entertainment Europe
  • Développeur: SCE Studios San Diego, Media Molecule, United Front Games
  • Type: Course / Création
  • Date de sortie: 7 novembre 2012
  • Site officiel
  • Trailer

 

scénario

SackBoy devra sauver Patchwork Monde de la menace des Stockeurs.

Oui, on peut résumer le scénario de LittleBigPlanet Karting en une phrase. Il s’agit seulement d’une excuse pour faire un mode solo, car avec un scénario ou pas, c’est la même chose. D’un côté, on ne s’attendait pas un scénario poussé pour ce type de jeu .

 

réalisation

Comme dans tous les LittleBigPlanet, le jeu est très mignon. Par contre, on est arrivé tout de même au quatrième opus… et rien n’a changé même en prenant un autre style de jeu. Un autre point noir du jeu est la sensation de vitesse qui est radicalement à la ramasse…    Pour un jeu de course, c’est tout de même un comble…

 

jouabilité

Avec une sensation de vitesse digne d’un Solex, il est difficile de prendre du plaisir pour un jeu de course. De plus, les circuits sont extrêmement tristes. Ils manquent cruellement de tremplins et de bifurcations de voies… LittleBigPlanet Karting propose tout de même deux styles de jeu: course et arène. Comme dans tout bon ‘Mario Kart like‘, on dispose d’un armement conséquent afin d’éliminer son adversaire. Il est même possible de garder son arme pour se défendre des attaques ennemies. Après avoir vu toutes les armes à disposition, on a encore une sensation de déjà-vu.

 

durée de vie

Le mode solo se termine très vite. Les bulles dispersées sont très faciles à trouver et finir à la première place ne pose pas de problème. En cinq, six heures, on finit le mode solo à 100%. Comme dans tous les LittleBigPlanet qui se respectent, il y a un mode création. On peut créer ses circuits, armes… Personnellement, je ne suis pas un grand créateur.

Le mode multijoueurs reste sympa, mais pour le trophée des 100 niveaux au pif, je me retrouvais très souvent seul à jouer avec des bots… Il faudra faire les niveaux les plus côté pour trouver du monde… de plus, en enchaînant plusieurs courses, on se retrouve des fois à jouer avec des niveaux du mode solo… Un signe de faiblesse à cause d’un manque de niveau de la communauté ?!

 

bande son

Comme d’habitude, le jeu est en français intégral avec des musiques qui collent bien avec l’univers de chaque course. Rien à dire !

 

conclusion

Après LittleBigPlanet 2, LittleBigPlanet Vita avait remonté la série dans mon estime… LittleBigPlanet Karting l’a envoyé à fond du gouffre… Le jeu relève la pente grâce à son univers si mignon. Sans ça, on peut dire que le jeu n’a pas grand intérêt…